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FESPACO 2013 - Petite lucarne sur les innovations

Par Jean Stéphane Ouédraogo, 16 Août 2012 - L'Observateur Paalga
  • FESPACO 2013 - Petite lucarne sur les innovations
Publié le : 26/08/2012
Source : allAfrica - L'Observateur Paalga
http://fr.allafrica.com/stories/201208170526.html

Dans le cadre des préparatifs de la 13e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui se tiendra du 23 au 2 mars 2013, le délégué général, Michel Ouédraogo, a rendu une visite de courtoisie à L'Observateur Paalga le jeudi 16 août 2012. Il est venu traduire au doyen de la presse privée la reconnaissance de son organisation et l'informer des préparatifs de la prochaine édition qui aura pour thème "Cinéma africain et politiques publiques".

Solliciter le précieux concours de L'Obs.

C'est avant tout une visite de courtoisie que j'ai tenu à faire. En 2008, lorsque j'ai pris la tête du fespaco, j'avais rendu visite au directeur de publication, Edouard Ouédraogo, et depuis je ne suis plus revenu au journal. 4 ans après ma prise de fonction et après avoir piloté 2 éditions, j'ai pu prendre le pouls de la situation. Je suis revenu traduire toute notre reconnaissance au directeur du journal et à l'ensemble de son personnel. Et leur dire que la constance dans leur ligne éditoriale, leurs positions claires et nettes sont fort appréciées, ce qui montre que L'Obs. donne le bon exemple.

Aussi, à travers cette visite nous entendons renforcer les relations professionnelles entre le FESPACO et le journal. Les observations, les critiques et suggestions des médias nous ont été utiles. C'est pour cela que je vais à la rencontre des hommes de médias pour leur traduire notre gratitude et demander à nouveau leur précieux accompagnement. A cet effet, L'Observateur est un partenaire important. En tant que doyen de la presse, sa ligne éditoriale a toujours été constante et soutenue par un traitement très professionnel de l'information rarement atteint par d'autres médias. En outre, nous tenons à saluer ses spécialistes, ses journalistes bien éclairés dans des domaines bien précis, tels que le cinéma, et nous estimons que pour traiter de certains sujets, le journaliste doit se doter de certains savoirs techniques et scientifiques, donc des éléments d'analyse.

En prenant les rênes du Fespaco, vous y avez amené une feuille de route qui s'intitulait vision 21 ; que devient-elle ?

Je m'attendais à cette question ; au Burkina Faso on a tendance à minimiser les actes posés. Toutes les fois qu'on m'a confié des responsabilités, j'ai indiqué la voie que je voudrais suivre pour atteindre les objectifs fixés. C'est ainsi qu'on a mis en place cette feuille de route appelée vision 21. Ce n'est pas de la prétention. A mon arrivée, j'ai fait de l'institutionnalisation du FESPACO ma première préoccupation, le défi majeur. Le festival était un peu trop personnalisé et cela était très dangereux, à mon avis. Avec mes collaborateurs, nous avons voulu lui donner un cadre juridique, une autonomie.

Le deuxième défi était celui de la visibilité, voire de la respectabilité du festival, dans la mesure où cet instrument panafricain est de plus en plus sollicité par de grandes conférences internationales. Enfin, le troisième défi était la professionnalisation. J'ai été pendant longtemps membre du comité d'organisation de la biennale du cinéma africain avant d'en prendre sa tête. Entre deux éditions, il n'y avait pas d'activité, c'était une sorte d'hibernation.


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